Et le temps passe ... Les arbres sont dénudés tandis que les humains s'habillent. L'hiver est à nos portes, le vendredi 13 à quelques heures ... Vie étrange, batarde, où l'on doit découvrir par nous même sa propre destinée. Est-ce cela finalement la destinée ? Et si jamais je trouve ce que je cherche, à quoi bon continuer ?
Le temps est capricieux, l'Homme aussi. Tous deux ont une mouvance : l'un en avant, l'autre en arrière.
Non je ne déprime pas, mais l'heure est douce, Muse aidant. Je possède aujourd'hui une paix intérieur rarement égalée. Calme. Sérénité. La nature est belle, plus belle que moi surtout. J'aimerais pouvoir être dans une forêt épaisse, où la lumière pénètre avec difficulté, où les animaux s'égarent sans craintes. J'aimerais marcher, seul, longtemps, loin. J'aimerais m'oublier, et oublier les autres dans cette forêt. Progressivement ... doucement ... mais sûrement. J'aimerais oublier les sentiments qui font mal, et me laisser aller à la nature, celle par qui tout à commencé, notre mère à tous. |
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