Ahhhh ça fait du bien. J'ai couru 15km en 1h15. Bien sûr, je ne suis pas en super forme après cela. Mais motivé quand même (l'effet "yes, j'ai fait une bonne performance"). Bon il est vrai qu'assis sur ma chaise, c'est facile d'être content de moi alors qu'en courant, au bout d'une heure, je ruminais des pensées comme "mais pourquoi je cours ?" ou encore "gnarf gargl veut gargl arrêter". Beaucoup de psychologie, sauf que, souffrir, j'ai du mal à m'y résoudre.
Récemment, on m'a dit que les athlètes allaient vraiment jusqu'au bout. Ils vont jusqu'à la sensation de nausée, voir, parfois, ils régurgitent une partie de leur repas (et comme nous sommes différent des vaches je vous laisse imaginer où ça va) (bravo pour celui qui a dit "sur la piste toute belle"). Bref, très peu pour moi le métier d'athlète. Souffrir, oui, mais pas trop.
Maintenant la question du moment : vais-je participer aux 20km de Paris ? Mon genou droit n'est pas trop d'accord pour le faire. Zut. |
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