Aujourd'hui fut une journée originale : la journée de convention annuelle de mon entreprise. RSA. On m'a raconté que l'année dernière ca se passait dans un Sofitel dans le 16ème (Paris, bien sûr). A cette époque, c'était le luxe : une débauche de nourriture exquise, de petit-fours apétissants, de l'alcool de qualité coulant à flot. Bref, tout pour me rappeler ma cérémonie de remise de diplôme de mon école dans un autre Sofitel.
Mais non. Cette année-ci, ce n'était que dans un lieu commun : le Bowling De Paris au Jardin d'Acclimation du Bois De Boulogne. Le seul prestige envisageable est celui de s'accaparer la salle d'un bowling qui est l'un des plus vieux, et qui va fermer le lendemain. Mais sinon ...
Pour les entrées (pas de plat), la nourriture ressemblait à celle qu'on pouvait trouver pour un pique-nique. Le champagne sous forme de kir royal n'était même pas très gouteux ... (que dire du champagne tout seul ?). Le vin était un vin rouge de pays. Mais heureusement les desserts valaient plus la peine. Et encore. Oui je sais, je suis difficile. Surtout que d'habitude, je mange beaucoup moins bien à midi (un pauvre sandwich jambon beurre à 2€25). Mais dans les grandes occasions je deviens un critique intraitable. La faute aux bons plats (vins) que je goûte régulièrement (merci aux provinciaux qui viennent sur Paris).
Cette journée était l'occasion d'avoir des informations le matin (présentation de la société et de ses différents services) et d'avoir une activité ludique l'après-midi (billard et bownling).
Je ne connaissais personne dans mon équipe. Aie. Malheur. Situation catatrosphique même. M'en fiche d'avoir à cotoyer du monde avec qui fraterniser : si je ne les connais pas, c'est que j'en ai pas eu l'occasion, et que j'en n'aurais jamais plus. Et puis j'appréhende énormement le moment où je ne connais pas telle ou telle personne (sans à priori cependant). Peur. Mais habitude de cette peur. Pas grave donc. Le but de la vie est d'arriver à dompter ses peurs. Et si possible (but suprême) de tourner ses peurs à son avantage.
Bref.
Seul le billard ou le bownling méritait mon attention.
Le billard ! Arf. Ridicule. Non, pas moi, mais l'organisation. Rendez-vous compte : dans le tournoi, je n'ai joué qu'une seule fois (touché qu'une seule fois la boule blanche ! Mais perdu, donc exit. Merci d'être venu. Epreuve suivante. Trop de monde, pas assez de tables. 12 personnes par table ...
Le bownling ! Arf j'adore ça. Je n'ai pas beaucoup joué au bownling dans ma vie, mais j'arrive toujours à envoyer la boule où je veux (mais je ne fais pas d'effets, donc en fait je ne fait que très rarement des strike) (juste plein de spares). Alors forcement ... j'espérais jouer un peu plus au Bownling qu'au billard. Et joie. Une équipe par piste. Dix lancers par personnes (une partie donc).
J'ai fait une partie correcte sans plus. Au revoir la finale.
Moment fort : les personnes sont parties après avoir fini leurs parties, mais on pouvait encore jouer au Bownling. Youpi ! Un couloir rien que pour moi, et j'en ai bien profité !!! (pour une fois qu'on peut faire 20-30 lancer de boules gratuitement et sans enjeu ...).
Puis la qualification en finale tomba. Mon équipe était qualifée. Alors on a joué. On a gagné. Joie immense ! Présentation de l'équipe vainqueresse à la société avec ovations de la part de 150 personnes. Oh my god. Que c'est bon. Les lots arrivent. Une enveloppe à tirer (6 prix). Je tire le 2ème prix : 4 places pour le parc Astérix. Le plus beau lot à mon sens.
Voila en style (quasi) télégraphique ma journée du 31 août.
Tout ça pour dire que si quelqu'un veut aller au Parc Astérix, n'hésitez pas à me demander, ou sinon poubelle Il suffira juste de me supporter. |
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