Encore une fois, mon futur se divise en deux. Deux routes possibles. Tout dépend de celle que je désire profondemment.
Vais-je prendre celle qui conduit à la facilité ? A savoir rester à la recherche d'un emploi. Ou, vais-je tenter de toutes mes tripes de prendre la deuxième ?
Rappel des faits.
Jeudi, un contact de mon ancien patron me dit qu'il a une mission à me proposer. Premier coup de chance : d'habitude ils traitent de profils différent du mien, mais un client leur faisant confiance demande une personne ayant mon profil. Deuxième coup de chance : on se rappelle de moi. Je leur avait envoyé un CV il y a deux mois, au cas où ... Résultat : un CDI à pouvoir très rapidement, et du coup, un CV à adapter (deux pages pour une fois).
On est lundi. Je m'endors à 14h. Puis, à 15h45, le téléphone sonne. Ce n'est pas le réveil, mais bien un appel téléphonique. C'est la personne de jeudi qui me rappelle pour m'avertir que ma candidature a été retenue. C'est urgent rappele-t-elle. Proposition d'entretien pour demain à 15h (mardi 25 novembre donc). Mais avant cela, il doit me voir. Il me propose dans 2h. J'accepte.
En compagnie d'une personne s'occupant des relations humaines, la personne me rappele en quoi consiste le CDI. Il insiste, très lourdement, sur ce qui va compter : l'humanité du candidat (au delà de l'aspect technique).
Et voila ... j'ai désormais tous les détails pour l'entretien de demain, j'ai intégré tout ce que je doit dire, ou faire. Il me reste à être calme, mais souriant et motivé, ainsi que plein d'entrain. Bref, comme on me l'a dit, à me faire animateur lors de l'entretien. Rien que ça.
Ce soir je n'ai pas envie de travailler mon entretien, je verrais cela demain matin. Mais nul doute qu'il faudra plus que de la préparation : il faudra croire. Croire en mes compétences latentes. Croire en moi, tout simplement.
J'espère juste pouvoir dormir des deux yeux ... et donner satisfaction à ceux qui croient en moi (et qui m'assisteront, un peu, à l'entretien). |
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