Dur de dormir ce soir ... Je réfléchis trop alors que c'est un vendredi soir, fin de la semaine, début du week-end, début de la première nuit à grasse matinée de la semaine.
Pourtant une préoccupation certaine au niveau des sentiments, de la vie, bref de ce que je suis et de ce que je veux être. Facile de comprendre avec cela mon manque de motivation pour sombrer dans les bras de morphée.
Oui bien sûr on peut qualifier cela d'une crise classique de déprîme de la part d'un gars qui publie sa vie en ligne. Certes. Mais ce n'est pas cela que je prend en compte.
Ce que je prends en compte c'est la situation présente, et les conséquences que cela va avoir pour mon futur.
Il y a quelques temps (pas si longtemps que cela), ma préoccupation principale fut d'obtenir un boulot. C'est désormais chose faite, et, à priori, j'ai de l'avenir, vu mes compétences et l'état d'esprit de mon patron.
Mais alors quid ? ... Une chose paradoxale : j'aime. Paradoxale ? Oui. Quand on aime on souffre. C'est le propre de l'amour. Aimer c'est obtenir les extrêmes : joie intense en présence de l'être aimé, et tristesse infinie dans le cas contraire.
Bon l'amour n'est pas nouveau, tout le monde le connaît (en gros, et ne chipotez pas sur cela). Mais mince, me direz vous, à quoi je pense en faisant ce post qui semble négatif alors que rien n'apparaît comme tel !
J'aime mais j'ai peur de ne pas pouvoir avoir ce que je désire ... Voila tout le problème. J'ai peur de trop vouloir, pour finalement ne rien demander, et me retrouver comme un idiot avec moins que rien.
Pire : je me fais un scénario où le mieux serait de laisser tomber cet amour. Puisque si je risque de trop souffrir par la suite, mieux vaut laisser tomber avant qu'il soit trop tard. Mais en fait ... n'est-il déjà pas trop tard ? L'innocence de l'amour ne m'a-t-il pas déjà condamné pour une longue durée ?
Je ne suis pas perdu, je m'attendais à cela. L'on m'a dit de faire attention, mais pas besoin qu'on me le dise, je le savais déjà. Aimer c'est déjà prendre un risque. Mais j'avoue que dans mon cas c'est encore pire.
Je ne regrette pas d'aimer, je regrette juste de souffrir. De toute façon aimer, c'est impossible à regretter. D'ailleurs quand je disais de laisser tomber, ce n'est finalement pas envisageable. Je n'ai pas le courage, mais, surtout, je n'en possède pas l'envie.
J'aime, et je le déclare haut et fort. Je souffre, mais là je le dit tout bas, étant donné que ce serait égoiste d'en parler à voix haute. Et puis en parler à voix haute ce serait se plaindre, et cela n'est pas acceptable.
Finalement si c'était vraiment insupportable, j'aurais déjà arrêté. Mais ... non pas de mais, car je suis le champion pour en trouver partout. Gnan gnan ... oui je le suis.
Où je vais ? Je ne sais pas. Ai-je un but finalement ? Même plus. Ai-je une raison d'exister ? ... On m'aime ? |
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